A nouveau direction le Zénith, une belle impression de ‘déjà vu’ à l’arrivée, eh oui, j’y étais la veille pour Lily (Allen NDLR). Mais cette fois-ci, une heure en avance, hors de question de me retrouver au fond de la salle ; je voulais être dans la fosse, le plus près possible de John et ses potos *-*
Première étape, acheter le tee-shirt souvenir de ce concert. J’ignore s’ils comptent se produire à nouveau à Paris en 2010, j’ai patienté dix mois de les revoir, j’ai bien droit à mon petit tee-shirt fuschia griffé « Ghinzu » en gros ! Et puis je m’attendais à bien remuer mon body au rythme des guitares éléctriques et de la batterie pendant le concert, et donc à ressortir toute transpirante : il me fallait un petit haut de rechange. Achat effectué, je commence à sympathiser avec une vendeuse du merchandising à force de concerts zénithiens, direction le bar pour le deuxième achat obligatoire de la soirée : une petite bière pour fêter l’événement ! A consommer avec modération, il s’entend.
J’ai mon tee-shirt, ma bière, y’a plus qu’à !
La salle est déjà bien parsemée de fans, les meilleures places sont déjà prises, grrr, je trouve la mienne vers la quatrième rangée d’humains, on verra plus tard si j’arrive à me faufiler plus en avant. Assis par terre, nous avons attendu que la première partie fasse son entrée, chacun échangeant ses anecdotes de la semaine pour tuer le temps. En première partie, nous avons eu droit au groupe éléctro belge « Soldout« . Pas mal du tout ! Un mec aux platines, remuant de la tête tout du long en scratchant et enclenchant je ne sais quelles notes sur son clavier éléctronique ; une nana au micro, à la voix parfaitement adaptée à l’éléctro. Ils m’ont projetée quinze ans en arrière quand je sortais tous les week-end en boîte pour me déhancher sur les dancefloor inondés de techno. Eh bien quinze ans plus tard, ça le fait toujours : je bouge la tête, les pieds, les jambes, tout le corps en fait.
Une bonne première partie, pour qui aime l’éléctro bien sûr ! C’est mon cas, j’ai bien kiffé, je vous laisse en base de page une petite vidéo pour les découvrir vous aussi :)
Mais bon, nous étions chauds bouillants, prêts à hurler tout notre soûl et à bouger dans tous les sens parce que nous voulions les voir, eux, les Ghinz’. Ils ont enfin fait leur entrée, parés de lunettes de soleil, comme d’hab’. Ils nous avaient avertis sur leur facebook qu’il allaient enflammer le Zénith, c’est ce que nous allions voir.
La première partie éléctro n’a pas permis d’ajuster les guitares ni les autres instruments, c’est le problème de ce genre musical. Du coup, le son n’était pas optimal pour les premiers titres. La voix de John était noyée dans les instruments, elle se distinguait à peine et encore, j’étais proche de la scène. Niveau acoustique, le début s’est donc montré quel que peu décevant par rapport au concert de Marseille, pourtant salle riquiqui, ou du concert de la veille qui pour le coup était nickel au niveau du son.
Les arrangeurs ont fait leur boulot et on donc arrangé les soucis au fur et à mesure du show.
Nous avons ensuite eu droit aux gros tubes de Ghinzu dans une ambiance déchaînée, la foule s’est laissée triper, aidée par quelques pogoteurs endiablés. Il fallait suivre le mouvement sous peine de se faire écrabouiller sous la masse ! Ambiance bien rock donc mais raisonnablement, ça se calmait naturellement, heureusement que de nombreux passages de leurs chansons se font plus calmes et lyriques ! Je suis tout de même passée du quatrième au premier rang, en me laissant pousser par l’arrière…et hop ! juste à la gauche de John ! J’ai même eu droit à un sourire !!! SI, si, c’est vrai, je le jure, il m’a regardée et il m’a souri *-* Bon, peut-être ai-je crû qu’il me regardait, on a toujours l’impression qu’ils nous voient sur scène…et zut ! Même si j’ai rêvé, anyway, je garde mon fantasme ;)
J’ai adoré le fameux enchaînement « The dragster wave » – « 21st century crooners » – « Do you read me » dont ils ont apparemment honoré de nombreux concerts cette tournée durant. D’autant plus que ma préférée de chez préférée de Ghinzu est « The dragster wave ». Ses changements de rythme, son piano, son dérapage éléctrique de fin, me font systématiquement chavirer de bonheur, ivre de cette musicalité.
Sinon, John est monté sur son piano, il nous a régulièrement demandé si nous allions bien, il nous a laissé chanter quelques lignes de temps à autres…et il a sauté dans la fosse. Bouououh, trop à gauche, je n’ai pas eu le plaisir de le sentir sous mes mains…Soupir…Ils avaient la pêche, je craignais qu’ils soient un peu fatigués par cette tournée harassante, mais ils nous ont faire honneur. Ce concert était magique comme je l’espérais, ils nous ont tout donné, offert de merveilleux moments de rock, émerveillé les oreilles et permis de passer un vendredi soir exceptionnel. Décidément, je l’aime ce groupe *-* Vivement la prochaine fois, je ne m’en lasserai jamais ! J’ai mon alerte concert de toute façon et leur facebook, je surveille ça ;)
Donc voilà , le deuxième concert de Ghinzu cette année est passé, c’était génial. Je suis ravie de cette frénésie de concerts, ils permettent à chaque fois de découvrir les artistes, de les voir jouer leur musique, de prendre leur son dans les oreilles en live, pour de vrai, d’échanger en direct avec eux l’émotion que suscitent leurs chansons. Je kiffe ! Je laisse tout en bas quelques photos souvenir, plutôt floues d’accord mais je fais ce que je peux dans la fosse, sans lumière, avec un iPhone ;)
Ca continue donc, j’en ai encore 7 jusqu’en décembre, d’ailleurs demain soir direction le Bataclan pour voir »The Virgins« . Je ne les ai pas du tout suivis, je suis mon nageur préféré, c’est lui qui a pris les places, j’espère que ça va me plaire parce qu’après Ghinzu, la barre est très haute ! Quoi qu’il en soit, un concert rock au Bataclan avec my love, c’est assurément signe d’une bonne soirée !
Je vous raconterai…En attendant je vous laisse avec la vidéo de Soldout avec un clip très sympatoche, j’aime bien l’idée des voitures de gosse, il fallait y penser ! Enjoy :)
Clip vidéo « Soldout » – « I can’t wait »

L’histoire ne dit pas si en rentrant chez toi tu t’es emparée de ta guitare pour imiter cette jeunesse insouciante et balancer quelques riffs endiablés à coups de barrés !