10.07.2010

Divine Comedy salle Pleyel : c’était comment ? Critique du concert

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divine Comedy thumbnailBon, erreur de casting surtout après le concert de folie de Julian Casablancas. C’est ma parisienne préférée (Bobette, t’es Lilloise, ne te sens pas visée ;) qui adore Divine Comedy et m’a fait découvrir Neil Hannon alors que je posais mes valises à Panam il y a de cela un peu plus de trois ans maintenant.

Ses chansons me remémorent cette période lointaine désormais, celle où le rock n’était pas encore l’une des drogues quotidiennes de ma vie. C’est un autre style, très classieux, une pop raffinée et poétique. On est loin de Vlad the Impaler des Kasabian quoi ! Mais un peu de poésie dans ce rock de brute, ça fait du bien aussi !

Sur scène, avec son orchestre, Divine Comedy répand un son tout droit venu du ciel en effet, voilà pourquoi je pensais passer un moment pop magic. Mais c’est tout seul face à son beau piano noir brillantissime et sa guitare acoustique que Neil Hannon a interprété ses chansons. Un petit concerto solo dans une ambiance feutrée très sage et très bobo parisienne. Je n’étais pas d’humeur à ça en cette période de frénésie rock, de chaleur caniculaire et de vacances estivales. En ce moment, j’ai plus envie de bouger, chanter et faire des « wouh whouh » le bras levé. Ma déception ne concerne donc que moi, la salle avait l’air ravie et ma cop’s a bien kiffé elle, alors qu’elle était habituée à le voir accompagné de son orchestre.

Pour les fans du genre donc, ce devait être un beau moment d’harmonie musicale que je vous recommande alors. Surtout que la salle s’y prêtait parfaitement, j’ai rarement entendu une si belle acoustique et l’éclairage était tout aussi parfaitement dosé. Techniquement parlant, c’était nickel. Neil Hannon joue à merveille du piano et de la guitare, il a fait fi de ses quelques accrocs qui ne l’ont pas perturbés une seconde. Il nous a beaucoup parlé, il semblait ultra décontracté, à l’aise comme un poisson dans l’eau et d’une jovialité communicative. J’ai découvert un personnage agréable, sympathique, drôle et so British, un super Môssieur. Quel dommage qu’il ne soit pas venu avec ses amis musiciens, je pense que j’aurais beaucoup plus apprécié car là,  je ne faisais pas partie de la cible et je ne suis pas suffisamment fan pour adorer écouter ces versions acoustiques inédites, je me suis donc gravement ennuyée. Bouh je n’aime pas écrire cela, je vous ai habitués à plus d’enthousiasme et le but de ce blog est de vous le faire partager. Mais la déception fait partie de la vie héhéhé !

Cependant, je ne vous laisserai pas sur cette petite contrariété, il y a quand même eu de bons moments.

Déjà, il a commencé avec MA chanson préférée : Our Mutual Friend. Je vous  laisse la vidéo en fin de post mais version avec les violons et tout le reste, qui apportent la maestria à ce titre exceptionnel. Ensuite, il m’a bien surprise avec la reprise au piano de Time to Pretend de MGMT. C’était rigolo de voir un bonhomme en costard-cravate pianoter très élégamment des paroles telles que « I’ll move to Paris, shoot some heroin, and fuck with the stars » ! Mais il en a fait une très belle interprétation comme vous pourrez également le constater ci-dessous, la vidéo se trouve en fin de post. Je vous laisse donc avec deux belles vidéos à savourer, parce que vive la positive attitude ! …Enjoy :)

Divine Comedy : Our Mutual Friend

Divine Comedy : Time to Pretend, salle Pleyel 08/07/10, merci à Megathud pour la vidéo !

Publié le : 10-07-2010 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert

Commentaires (2)

T’as écrit tout ça pour un concert chiant ? :-)) Bravo ! :)

@Max : c’est l’objectif de la mokymok attitude et positive ou négative, la critique reste toujours constructive ;)

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