13.06.2011

Shaka Ponk à la Cigale, la setlist !

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*** Suite de mon live report du concert des Shaka Ponk du 9 juin 2011 à la Cigale ***

Je viens de trouver la setlist du concert sur shakaddict, le forum officiel des fans de Shaka Ponk, un grand merci à Macha !

*** *** *** *** *** setlist Shaka Ponk @ la Cigale, 9 juin 2011 *** *** *** *** ***

//////* Intro *\\\\\\
//////* Shiza radio *\\\\\\
//////* Reset after all *\\\\\\
//////* Hombre que soy *\\\\\\
//////* Twisted mind *\\\\\\
//////* Hell’o *\\\\\\
//////* I’m a Lady *\\\\\\
//////* My name is Stain *\\\\\\
//////* Brunette localicious *\\\\\\
//////* Dot.coma *\\\\\\
//////* Te gusta me *\\\\\\
//////* Run run run *\\\\\\
//////* Battle *\\\\\\
//////* Sex ball *\\\\\\
//////* I’m Picky *\\\\\\
//////* Prima scene *\\\\\\
//////* Palabra mi amor *\\\\\\

Rappel

//////* How we kill star *\\\\\\
//////* Let’s Bang *\\\\\\
//////* French touch puta madre *\\\\\\

Publié le : 13-06-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert
12.06.2011

Shaka Ponk à la Cigale le live report !

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shaka onk membres groupe 2011

Que vous dire sans répéter ce que je vous ai déjà dit dans mon live report de décembre 2009 ?

Shaka Ponk reste le meilleur groupe à voir en concert  ! S’il vous faut faire un concert rock dans votre vie, je pense que c’est celui-ci.

Je n’accroche pas au dernier album The Geeks and the Jerkin’ Socks dans sa version album studio mais en live, c’est une toute autre histoire. En fait, leur musique est faite pour être écoutée en live, y’a pas photo. J’irais même plus loin, ils devraient proposer uniquement des versions live de leurs albums, les radio edit c’est pas pour eux. Trop standards, masterisées, lissées voire polissées, elles ne leur correspondent pas.  Les Shaka Ponk c’est du rock brut, de l’électro incontrôlée, de la sueur, des cris, des monkey danses, une envie bestiale, de la folie pure et trippante ! Comment voulez-vous compiler tout cela dans une boîte ? Dans quelques années peut-être, on pourra lancer un cd et le groupe apparaitra en hologramme dans notre salon…

En attendant, j’ai vécu pour de vrai un pur concert de folie mais pro jusqu’au bout des ongles !

Les Shaka Ponk en live c’est un show de dingue avec un écran/totem immense au graphisme splendide, membre à part entière du groupe sur scène, richesse supplémentaire par rapport à un album studio.

Par rapport aux précédentes versions, on sent qu’ils ont énormément travaillé leur jeu de scène : ils se sont accessoirisés, avec des micros en forme de calumets par exemple [NDLR : ce sont en fait des micros avec caméra incorporée au bout servant à filmer la foule pour la shaka TV, merci à Tiki et Crealand pour cette précision !] ; ils se sont mis en scène et chorégraphiés, notamment avec leur jeu constant avec l’écran/totem. Cependant, malgré les apparences, rien n’est laissé au hasard. Tout est sous contrôle, millimétré dans une précision professionnelle mais dans une ambiance bordélique ! C’est l’une de leurs caractéristiques : ils donnent toujours l’impression d’un groupe débutant, qui se permet tout et n’importe quoi alors qu’en fait ils ont tout prévu et ont l’allure des plus grands.

Samaha Sam, la belle et funky monkey chanteuse

Outre ce show extravagant et délirant, ils m’ont aussi bluffée par ce professionnalisme : les Shaka Ponk sont définitivement entrés dans la cour des grands et font preuve d’une maîtrise exceptionnelle, à tous les niveaux d’ailleurs : scénique, je viens de le dire, mais aussi musicale et vocale.

Je suis ravie de l’arrivée de Samaha Sam, la chanteuse qui apporte la pointe de féminité qui m’avait manqué lors du live de 2009. Elle est magnifique, un corps de rêve, une allure sauvage à l’image du groupe. Elle m’a éblouie tout du long, j’imagine alors l’effet du diable qu’elle doit produire auprès de la gente masculine ! Cette nana est extraordinaire, une extra-terrestre, elle me fait penser à Neytiri  l’héroïne d’Avatar. Ils ne pouvaient pas trouver plus belle représentante féminine. Sa voix puissante et juste se marie parfaitement à celle de Frah le chanteur dont le charisme et l’énergie ne peuvent eux aussi provenir que d’une autre planète. Ce mec est juste hallucinant. Il est tout le temps à fond : au chant, à la danse, à l’animation du public…Sans jamais pondre une seule fausse note et en plus il dégage une sensualité du diable. Ce mec est né pour être sur scène.

Côté musique, c’était parfait !

Bon dieu que les musiciens sont bons eux aussi : CC à la guitare électrique, Mandris à la basse, Steve au clavier, et le beau gosse Ion à la batterie. Ce sont eux les membres indispensables du live qui donnent aux chansons leur énergie, leur puissance, leur folie et qui donnent envie d’hurler, de danser, de sauter partout et de finir en sueur au bord de l’apoplexie ! Mention spéciale à CC qui me fait tripper avec ses riffs de guitare notamment sur Run Run Run ou Palabra mi amor qui sont transformées par le live et qui me filent encore des frissons 3 jours après !

Ils ont fait du chemin les Shaka Ponk, Frah lui-même nous l’a dit pour introduire How we kill Stars, la chanson qui les a fait connaître : ils étaient une crotte de groupe de rock et par la volonté du saint esprit qu’il sait qu’il est un singe ils ont réussi à percer ! J’adore !

J’en suis encore toute retournée et une chose est sure, je retourne dès que possible les voir en concert !

Un public au top dans la fosse mis à part quelques ouistitis sans cervelle

Seul bémol que j’ai failli oublier dans mon enthousiasme shakaponkien, il revient à une partie du public. Sous prétexte que le groupe est cool, qu’il a gardé proximité, simplicité et qu’il ne se prend pas la tête, certains pensent que c’est la teuf. Du coup on a eu droit pendant tout le concert à des guignolos qui montaient sans arrêt sur scène. Je veux bien une fois, deux fois c’est sympa et ça montre le côté décontracté de l’ambiance mais à force, c’est relou. En plus, nombre d’entre eux gênaient carrément les musiciens et les chanteurs qui ne savaient plus comment s’en défaire. A un moment, on a même eu droit à 3 mômes sortis d’on ne sait où sur scène, leurs parents devaient être trop « parents fiers de l’être » pour se rendre compte que la situation à l’origine mignonne virait au ridicule et que le groupe ne savait plus comment s’en débarrasser. Comme le dit très bien mon cher crealand « Ã  partir d’un certain moment, faut fixer des limites sinon, ça devient la kermesse du village » !

Mis à part ces quelques emmerdeurs, la foule était heureuse de retrouver les Shaka Ponk après tout ce temps et la fosse sautait en rythme, générant une masse uniforme, véritable mer humaine ondulant au rythme de leur musique euphorisante.

Je vous laisse d’ailleurs avec une vidéo de ce live au son tout pourri mais qui a le mérite de parfaitement montrer l’ambiance de folie à la Cigale. S’ensuit une vidéo de meilleure qualité avec Dot Coma et Te Gusta Me…Enjoy :)

PS : malgré ce live exceptionnel et une écoute métamorphosée du dernier album The Geeks and the Jerkin’ Socks, je confirme ne pas supporter Let’s Bang…désolée mais y’a rien à faire, ça ne le fait pas !

PS2 : dommage que Bertrand Cantat ne nous ai pas fait l’honneur de chanter Palabra Mi amor, alors qu’il était sur place, j’espère bien le voir lors d’un prochain live : Bertrand si tu m’entends !

Shaka Ponk : ambiance d’intro How Kill Stars live @La Cigale, 9 juin 2011, source youtube

Shaka Ponk : Dot Coma + Te Gusta Me @La Cigale, 9 juin 2011, source youtube

Publié le : 12-06-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert, musique
11.06.2011

Arctic Monkeys à la Cigale le 16 juin 2011 !

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artic monkeys visuel La news vient de tomber : les Arctic Monkeys se produiront à la Cigale ce jeudi 16 juin pour un concert inattendu !

Les places du concert seront mises en vente 2 jours avant seulement, le 14 juin à 10h. Le compte à rebours a déjà commencé sur Digitick et il va falloir faire preuve de rapidité et se caler dans les starting blocks digitaux car il risque d’y avoir du monde prêt à kiker marci à 10h pétantes ! Good luck :)

Publié le : 11-06-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert, music news
28.05.2011

visionnez le concert des Quadricolor à Europavox !

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quadricolor thumbailLes Quadricolor étaient en concert à Clermont Ferrand hier soir dans le cadre du festival Europavox.

Si comme moi vous n’avez pas eu la chance d’y assister,  réjouissez-vous de de vivre à l’époque de l’internet car le concert est déjà disponible grâce à Arte liveweb et à visionner ci-dessous !

Petit bémol, le streaming est en flux progressif donc haut débit fortement recommandé ! Enjoy :)

{PS : si vous l’avez manqué, retrouvez mon article coup de coeur pour les Quadricolor par ici}

Quadricolor : concert du 27 mai 2011, @festival Europavox, Clermont-Ferrand

Publié le : 28-05-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert, festival
07.05.2011

Au fait, Skip the use à la Boule Noire, j’y étais !

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Skip The Use thumbnailAu fait, j’ai complètement oublié de vous faire mon live report du concert de Skip The Use à la Boule Noire ! Toutes mes excuses mes chers mokymokeurs et merci à Crealand de m’avoir rappelé mon oubli : « c’était comment skip the use !? Me semble que tu y es retournée » !

Je confirme, j’y suis retournée le 27 avril 2011 [retrouvez par ici le live report du concert de Skip the Use au Rack'Am, 26 septembre 2010], j’avais adoré ce concert, et comme la dernière fois  :

  • il a fait chaud, très chaud
  • ils ont transpiré…et nous aussi
  • ils nous ont fait danser commes des dératés
  • ils nous ont donné l’impression qu’on était tous leurs potes
  • ils nous ont fait chanter des ooooo et des éhééééééééé et des my ladyyyyyyyyyy
  • ils ont déconné
  • ils ont dit des gros-mots
  • ils nous ont remercié d’être là, de les soutenir toujours plus et toujours plus nombreux
  • ils ont chanté mes préférées : Bastard Song, She’s My Lady et Give me
  • ils ont chanté de nouveaux titres et donné envie d’écouter – vite – le prochain album I can be late, qui j’espère ne le sera pas, retardé :D
  • ils avaient l’air heureux d’être sur scène, devant nous et avec nous, comme si c’était la première fois
  • ils nous ont mis à genoux, aux sens propre comme au figuré
  • ils m’ont donné envie de recommencer !

Pour cette deuxième fois, pas le temps de dire ouf que c’était déjà terminé ! Ils ont confirmé leur talent, leur folie, leur joie et leur attitude punk rock positive. Ils reviennent le 13 octobre au Bataclan, alors si vous les avez ratés, ne les manquez pas cette fois. Skip the Use, c’est un groupe à l’énergie explosive et contagieuse à ne surtout pas manquer en live, parole de Mok ! Je vous en laisse la preuve avec les photos officielles du concert disponible sur leur Flickr, et 3 vidéos  live :  Bastard Song et Give me parce que je ne m’en lasserai jamais et Cup of Coffea, une nouvelle chanson Messieurs Demmes ! Préparez-vous à mover votre body…Enjoy :)

*** [KDO Bonus : la setlist] ***

I can be late – She’s my lady – Antislavery – Off me – P.p –  Give me – Dr house – You are – Ghost – Cup of coffee – Dreamland – Hell parade – Don’t want to be – People – Bullet – Song 2 (reprise de Blur) – Bastard Song

***[VIDEOS] ***

Skip the Use : Cup of Coffea, live à la Boule Noire le 27 avril 2011, source Youtube, merci à lilangelll pour la vidéo :)

Skip the Use : Give me, live @ la Boule Noire 30 avril 2011, source RockTV69 via Youtube

Skip the Use : Bastard Song, live @ Nethen Festival, 10 juin 2010, source Youtube

Publié le : 07-05-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert
07.05.2011

Scarlet Queens à la Scène Bastille : critique du concert !

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scarlet queens découverte mok y themJ’en remets une couche sur les Scarlet Queens et je vous le confirme là tout de suite maintenant il faut que ça sorte : je suis FAN des Scarlet Queens et de leur chanteur Quentin Guglielmi.

Ils ont pris la Scène Bastille hier soir à l’occasion de la sortie de leur tout nouveau et tout bel EP Outside Play dont je viens de vous parler [si vous l'avez raté, vous pouvez lire l'article par ici] et ils m’ont hypnotisée pendant 1h de live.

Un chanteur chaman hypnotique et charismatique

Il faut dire que Quentin est un chaman, un gourou, un ovni de la musique. Il émane de lui une incroyable sérénité mêlée à une force super puissante. Sa voix est extraordinaire au sens propre du terme : un timbre unique, grave, rauque et profond, toujours maîtrisé à la perfection, les chansons envoyées dans l’espace comme des incantations intersidérales. Quand il chante, il vous transporte et ses musiciens avec, la preuve avec le bassiste Thomas Clairice véritable zébulon en transe pendant tout le concert, ou Gaspard Ménier, le guitariste à la gueule d’ange, dont les yeux, comme au bord des larmes de plaisir, pétillaient comme dans les mangas japonais *-*. Quant à moi, j’ai lévité, pendue à ses lèvres, les yeux plongés dans l’obscurité des siens.

Une parenthèse folle, rock et stupéfiante que ce concert des Scarlet Queens dont je ne peux que vous recommander les effets secondaires. Ca tombe bien, ils remettent ça le 25 juin au Bus Palladium !

Si vous voulez voir en image ce que ça donne, vous trouverez chez zdar.net de superbes photos. Je n’ai pas trouvé de vidéos live d’assez bonne qualité pour vous montrer le résultat en image et en musique, par contre ils ont donné une session acoustique pour le blog it’s my live! il y a quelques jours, je vous laisse alors avec la version unplugged de I live on an Island que j’ai justement découverte hier soir : frissons et chair de poule assurés ! Enjoy :)

Scarlet Queens : I live on an Island, version Unplugged pour It’s my live, source Youtube

Publié le : 07-05-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert
05.04.2011

Archive au Grand Rex : j’y étais ! Critique d’un concert extraordinaire

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visuel logo archive
Merveilleux, intense, extraordinaire, magnifique, magique, incroyable, splendide, lumineux, puissant, envoûtant, majestueux et enivrant. Tout ça ! Je suis encore sous l’effet magique de ce concert absolument fabuleux, j’ose même dire le meilleur auquel j’ai eu le plaisir d’assister jusqu’à ce jour : le concert d’Archive au Grand Rex à Paris le 4 avril 2011 restera l’un de mes plus beaux souvenirs live.

En fait le groupe était accompagné d’un orchestre d’une trentaine de musiciens et ça fait toute la différence. Ils ont permis de donner l’ampleur du talent d’Archive et l’explosion de leur musique. Archive doit jouer avec un orchestre, sa musique est tellement instrumentale qu’elle se révèle entièrement grâce aux violons, violoncelles, tambours et autres sons qui donnent logiquement cette profondeur exceptionnelle et ce style atypique à ce groupe d’exception.

Dès l’intro avec Lights, ils m’ont transportée dans un monde à part, totalement déconnectée de ce qui se passait alentours et ils m’ont fait tripper jusqu’à la fin, c’est à dire pendant 1h45. Pourtant j’ai eu la mauvaise surprise en entrant dans la salle de m’apercevoir que les places étaient assises, j’ai eu peur que cela me gâche le plaisir. Je ne peux pas concevoir un tel concert assise, je les avais déjà vus au Zénith en 2009, je savais que j’aurais besoin de bouger au rythme de leur électro rock. J’ai donc préféré rester debout au fond de la salle ; tout le monde était assis, je bénéficiais en plus d’une vue parfaitement dégagée. J’ai bien fait, j’ai tout de suite senti tous les membres de mon corps frémir au rythme d’Archive et j’ai pu savourer comme j’aime leur musique. Et finalement, en fin de première partie, nous avons tous été appelés à rejoindre le devant de la scène pour apprécier comme il se doit cette musique, à savoir sur nos deux pattes ! J’ai donc passé la fin du concert devant la scène, entourée de fans aussi enchantés que moi de pouvoir enfin se lâcher complètement et laisser s’échapper toute la joie contenue jusqu’alors.

Et c’était franchement nécessaire car le groupe est resté enfermé dans son univers tout le long. Les artistes ont eu du mal à communiquer avec nous à part à la fin quand nous avons repris le pouvoir !  Je n’ai pas apprécié l’ambiance qu’ils ont voulu créer à l’instar des concertos de musique classique. N’oublions pas qu’ils mélangent rock et électro, deux styles clairement enclins à la folie et au dancing !

Mais sinon, c’était juste beau. Le son était simplement pur et parfait, les concerts devraient toujours s’écouter dans de telles conditions. Et bien sûr, un grand bravo aux équipes d’ingénieurs du son qui ont parfaitement compris la musique d’Archive et qui lui ont aussi permis de se répandre de manière aussi lumineuse. Enfin, belle surprise, le groupe était au complet : la chanteuse Maria était présente, elle qui m’avait tellement manquée la dernière fois, j’ai été enchantée de son apparition sur scène, pour moi elle sa voix puissante et cristalline est incontournable de leur musique.

Je vous laisse deux vidéos du concert d’hier mais la qualité est assez mauvaise. Tant pis, c’est juste pour que vous puissiez voir l’orchestre, l’ambiance et pour prolonger un peu le plaisir…Enjoy :)

Archive : Bullets, live au Grand Rex le 4 avril 2011,source Youtube

Archive : Lights, live au Grand Rex le 4 avril 2011, source Youtube

Publié le : 05-04-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert
20.02.2011

Cold War Kids : critique du concert et de l’album

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cold war kids thumbnailJ’écoute les Cold War Kids quotidiennement et inlassablement depuis que je les ai découverts en décembre dernier, comme je vous le disais dans cet article du 15 décembre 2010.

Je me délecte de Hang me up to dry, Quiet please, I’ve seen enough ou encore Rubidoux, singles issus de leurs 2 précédents albums. Logiquement, quand j’ai su qu’ils allaient se produire en concert, au Bataclan en plus, je n’ai pas hésité, j’ai pris mes places !

Les Cold War Kids au Bataclan : un enthousiasme incroyable mais un live sans surprise

Mardi dernier, 15 février, je me suis donc retrouvée dans une salle comble de fan aussi impatients que moi d’écouter les Cold War Kids en live. Du coup, le groupe s’est senti immédiatement à l’aise et chez lui sur cette scène du Bataclan. L’ambiance était excellente, le son particulièrement bien réglé et fluide, bravo aux ingénieurs du son et bien entendu aux musiciens ! Ils ont enchaîné les titres avec une certaine aisance et un indéniable enthousiasme. Tout le monde était heureux en somme : nous, public, de les voir en live, et eux, les Cold War Kids, de nous interpréter leurs chansons. Ils nous ont d’ailleurs offert 3 rappels, situation selon leurs propres dires exceptionnelle, la liesse générale méritant cette générosité et ce partage entre des musiciens et son public. J’ai trippé comme je l’espérais sur Hang me up to dry, poussée et transportée dans une folie indie rock orgasmique ! Bon dieu que ce fût bon ! Gros bémol par contre : le tout était trop rodé, trop radio edit, trop propret ! Ils ne se sont pas lâchés et n’ont pas proposé de version live de leurs titres, pas de solo de guitare surpuissant, pas de reprise en choeur avec le public…vraiment dommage, cela aurait pu être tellement plus puissant !

Et en fait, je n’ai été transcendée que par l’ambiance de la salle et les anciens titres mais malheureusement j’avoue que leur 3e album me laisse indifférente.

Mine is yours, le 3e album des Cold War Kids sorti le 25 janvier 2011 : fade et vieillot !

Je ne retrouve pas la profondeur ni les mélodies éclatantes que j’ai maintenant pris l’habitude d’écouter avec eux. La faute à des airs trop folk à mon goût, une volonté nouvelle d’aller s’étrangler dans les aigus…je regrette les accents indie et graves bien marqués sur les précédents albums. Mine is Yours n’apporte rien, pas de nouveauté, pas de surprise, c’est plat et j’ose même ajouter, assez vieillot. Je suis donc très déçue car j’attendais de pouvoir me délecter de nouvelles mélodies des Cold War Kids mais même la joie qui m’a transportée pendant le concert n’a pas suffi à me faire apprécier cet album. J’hallucine même totalement de la chronique dithyrambique faite par les Inrocks et au vu des commentaires associés, je ne suis pas la seule !

Je passe donc mon tour, je garde ma playlist actuelle, j’oublie ce 3e opus en espérant que cet accroc sur leur parcours soit vite effacé par un 4e album de folie – l’espoir toujours – et je vous laisse avec une superbe version live de Quiet Please : longue de plus de 8 minutes et follement indie rock…Enjoy :)

Cold War Kids : Quiet Please, live @ Mercury Louge NY (01/04/07), source Youtube

Publié le : 20-02-2011 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : album, concert
29.11.2010

BB Brunes à l’Olympia : c’était comment ? Critique du concert !

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bb brunes thumbnailCet été je suis tombée raide dingue du single Nicoteen Love, je vous l’avais sélectionnée dans ma playlist du mois d’août que vous pouvez retrouver par ici. Ma cop’s Bobette était partante pour m’accompagner alors je me suis dit allez go, allons voir ce que donnent les BB Brunes en live.

Eh bien mes chers mokymokeurs, ne vous moquez pas trop vite ! Car les BB Brunes ont vraiment assuré mercredi dernier 24 novembre sur la mythique scène de l’Olympia.

Côté musique déjà. Ils ont savamment mélangé tous les singles bien connus comme Dis-moi, J’écoute les Cramps, Dynamite, Lalalove you, Nicoteen Love ou encore le dernier en date Britty Boy, avec les dernières chansons full english tirées de leur tout nouvel EP sorti le 15 novembre. Ils ont dû ainsi interpréter une bonne quinzaine de chansons sans jamais présenter le moindre signe d’essoufflement ni de lassitude pour nous offrir 1h30 de concert endiablé. J’ai eu plaisir à les écouter, le son était nickel (l’Olympia c’est vraiment le top ! ), ça passait tout seul alors que je ne connaissais pas toutes les chansons et pour ma part, j’ai bien accroché à leurs titres en anglais moi qui ne suis pas fan de rock français.

Côté ambiance, ils ont su mettre le feu et attiser la folle hystérie des jeunes filles en pâmoison devant leurs jolies gueules de BB rockeurs. Ils jouent volontairement de leur charme bien acquis de leur public d’ado mais sans en faire des caisses non plus, preuve de leur maturité naissante. J’affine mon propos car ces remarques ne concernent en fait que le chanteur/leader Adrien Gallo et le guitariste Félix Hemmen. Le bassiste et le batteur sont restés discrets, plongés dans leur musique, très pros. Le batteur m’a d’ailleurs bluffée. Il a assuré, fait virevolter ses baguettes dans tous les sens avec une énergie formidable et toujours souriant du haut de son promontoire. C’est d’ailleurs lui qui donnait le rythme et l’enchaînement des chansons. Concernant Adrien Gallo donc, c’est désormais un sacré chanteur au charisme indéniable. Je vous rassure, je ne suis pas tombée amoureuse mais j’avoue objectivement qu’il m’a séduite par sa voix que l’on reconnait désormais dès les premières notes, et par sa présence scénique. Ce mec en jette franchement !
Par contre j’ai été gênée par l’espèce de guerre des égos provoquée par Félix Hemmen qui avait apparemment besoin de se mettre en avant. C’est mon ressenti personnel mais j’ai vraiment eu l’impression qu’il avait besoin de voler la vedette au maestro Adrien. Il a chanté une chanson sauf que sa voix est d’une banalité sans nom, il a voulu mettre l’ambiance sauf qu’il n’a pas le charisme et lui pour le coup il en a fait des tonnes pour se faire remarquer. Je ne suis pas une fan des BB Brunes mais après ce concert, j’ose quand même dire que ce groupe est avant tout porté par Adrien Gallo. Sans lui les BB Brunes n’existent plus. C’est comme les Libertines sans Pete Doherty, Queen sans Freddy Mercury, Ghinzu sans John Stargasm, Muse sans Matthew Bellamy ou encore les Doors sans Jim Morrison !

Les grands groupes ont très souvent un chanteur vedette adulé des fans. C’est un peu la règle du jeu dans le monde cruel du rock. Je conseillerais à Mister Felix un peu plus d’humilité et de discrétion, ça ne peut que servir au groupe.

Mis à part ces petits enfantillages qui m’ont en fait plutôt fait sourire, j’ai vraiment passé un bon moment de live, eh oui, j’ai kiffé je ne m’attendais pas à ça ! Les BB Brunes ont démontré qu’ils savaient chanter, jouer de plusieurs instruments, tenir et enflammer une foule de bout en bout. Leurs chansons restent pour l’instant gentiment rock, elles manquent encore un peu de noirceur mais ils nous ont servi un chouette concert et m’ont donné envie d’écouter plus sérieusement leurs chansons en anglais. Après tout, ils sont fans des Strokes, on a donc déjà un sacré un point en commun ! Je suis persuadée que le prochain album abordera de manière plus flagrante le virage dans un monde plus dark. Affaire à suivre, en attendant je vous laisse avec Seul ou accompagné, vidéo prise pendant le concert qui a le mérite de bien montrer le charisme d’Adrien, l’ambiance de la foule, dont le son est plutôt bon et puis j’aime bien cette chanson tout simplement…Enjoy :)

BB Brunes, Seul ou accompagné, concert à l’Olympia le 24 novembre 2010, source Youtube

Retrouvez tous les concerts de BB Brunes sur Up Concert
Publié le : 29-11-2010 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert
28.11.2010

Gorillaz au Zénith : c’était comment ? Critique du concert !

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gorillaz thumbnailAprès une semaine chargée, je prends enfin le temps de vous relater ce live des Gorillaz au Zénith de Paris le 23 novembre dernier. Je le dis tout de go, je suis mitigée car je n’ai aimé que la seconde partie du concert, donc 1h sur les 2 proposées.

Le concert des Gorillaz s’est ouvert avec la vidéo des fameux personnages virtuels de dessin animé qui sont maintenant plus connus que les membres réels du groupe. Puis nous avons vu arriver des choristes, des violonistes, des guitaristes, des trompettistes, des batteurs et j’en passe. La scène était pleine de musiciens, tous vêtus de costumes d’un équipage de bateau : moussaillons, marins, skippeurs, capitaines : la Gorillaz Crew était au complet.

Dès les premières notes, la fosse s’est mise à trembler. Bien entendu, les fans étaient présents et généraient une partie de ce tremblement mais c’est surtout que les basses étaient trop forte. Le son transperçait tous les organes de mon corps tant la balance était mal réglée et finalement, bien que très nombreux, les musiciens et chanteurs ne se faisaient pas entendre. C’est le premier point noir du concert, le son était vraiment pourri ! J’en avais limite la nausée ! Ce n’est qu’au bout d’une heure que les arrangeurs ont réussi à résoudre ce problème de taille : on vient à un concert pour le son, s’il fait défaut, c’est tout le spectacle qui en pâtit.

Le deuxième point noir vient du choix des chansons : beaucoup trop rap à mon goût. Durant la première moitié du concert, je me suis ennuyée, ce style musical n’étant pas ma tasse de thé. C’était du wouaich wouaich – yo yo à l’américaine, loin du style électro pop que j’aime chez Gorillaz.

Mais comme l’a dit lui-même Damon Albarn, le chanteur et leader du groupe, les Gorillaz jouent de la musique éclectique. Ils passent du rap à la pop en passant par l’électro et même  la musique orientale avec la présence d’un orchestre syrien et de derviches tourneurs à l’écran. Car Gorillaz est un groupe très généreux. C’est le premier point positif du concert. Les musiciens des trois premières parties – dont Little Dragon que j’ai adoré – sont tous revenus sur scène ; Damon Albarn a aussi invité plusieurs guest star pour leur prêter son micro et sa scène. Ce live était un vrai spectacle. Chaque chanson était accompagnée de son clip sur l’écran géant surmontant la scène. Les différents styles musicaux amenaient un côté virevoltant. L’ambiance changeait toutes les cinq minutes. Et le chef d’orchestre n’était autre que Damon Albarn. Il a pris son pied, il nous a présenté la musique qu’il aime, partagé ses goûts, mis à l’honneur ses coups de coeur et s’est donné à fond dans un enthousiasme vraiment agréable à voir et recevoir et surtout sans chichi ni prétention. Gros point positif pour le coup !

La deuxième moitié du concert nous a servi mes titres préférés parmi lesquels en vrac Clint Eastwood, Feel Good Inc., Last Living souls ou encore To us all ou Dirty Harry. J’ai donc mieux terminé le concert que je l’avais commencé d’autant plus que le son était pour le coup bien meilleur et a fortiori, les mélodies bien reconnaissables. Mais dans l’ensemble, je trouve quand même que les versions radio edit des chansons de Gorillaz sont bien meilleures que les versions live.

Le concert s’est clos au bout de deux heures, comme il a débuté : avec la vidéo des membres virtuels du groupe sous un vrombissement de cris et des applaudissements de la foule.

Ce ne sera donc pas le concert magique que j’attendais, ce ne sera pas le concert de l’année pour moi mais c’est surtout du fait du virage rap qu’ils ont pris plus significativement avec leur dernier album, ce n’est pas ma came comme on dit. Mais c’est un goût purement personnel, les fans ont apparemment adoré et je salue une fois encore l’implication du chanteur de Blur, son énergie, son allégresse et sa maestria. Je vous laisse avec ma chanson favorite qui n’est autre que Feel Good Inc. avec une bonne vidéo qui présente bien l’ambiance joyeuse et folle de la foule, un beau moment de partage entre Damon et son public, elle dure 5 minutes et le son est bon…Enjoy :)

Gorillaz, Feel Good Inc., concert au Zénith de Paris, source Youtube

Retrouvez tous les concerts de Gorillaz sur Up Concert
Publié le : 28-11-2010 *** Auteur : mokymok *** Catégorie : concert