Mon titre préféré de l’album Go tell fire to the mountain de Wu Lyf en clip… Read the rest of this entry »
L’Angleterre est à l’honneur ce soir, avec un duo complètement déglingué tout droit venu de Bristol : je vous propose de découvrir Malachai.
Je vous avertis d’emblée : c’est super méga space et inclassable. Malachai [prononcez MalaKaï] mélange pop orchestrale, indie rock, trip hop et tout ce qui leur passe sous la main apparemment ! Un éclectisme dément dans lequel je vous invite à vous perdre.
Leur second et dernier album Return to the Ugly Side est sorti le 2 mars dernier. Je le découvre tout juste et je prends un réel plaisir à écouter les différentes sonorités, les mélodies étranges qui me bousculent et m’intriguent. C’est très sombre, à l’image du visuel de porte de cimetière de l’album sauf à certains moments surprenants et de ce fait éclatants comme pour le titre The Don’t Just.
C’est étrange car en même temps j’ai l’impression de connaître déjà cet album. Non pas que cela soit du déjà entendu, non non, ça me parle juste clairement, je suis entrée sans peine dans leur univers, avec une peur frémissant de plaisir, un peu à l’image d’Alice au pays des Merveilles version Tim Burton. Les Malachai me font tripper et j’aime ça moi tripper ! Avec Anne, forcément, c’est la chanson indie rock par excellence, Mid Antarctica super rythmée qui part dans une sombre et irrésistible profondeur, The Don’t Just donc ou Snowflake que j’ajoute immédiatement à ma playlist pépite. Cette dernière est issue de leur premier album Ugly Side of Love sorti il y a un peu plus d’un an, en février 2010. Il est lui aussi totalement hors norme, déjanté et excellent mais aux accents indie plus marqués avec des tueries comme Fading World qui vous transporte dans une bulle psychédélique ou Another Sun dont on parierait qu’elle a été écrite par les Beatles. Je kiffe grâaaaaave ! J’ose à peine imaginer ce qu’ils doivent envoyer en concert. Je vous laisse découvrir ces aliens britanniques avec Snowflake et le lien vers leur page Deezer pour en découvrir beaucoup plus…Enjoy :)
Malachai : Snowflake, clip officiel, source Vimeo
J’écoute les Cold War Kids quotidiennement et inlassablement depuis que je les ai découverts en décembre dernier, comme je vous le disais dans cet article du 15 décembre 2010.
Je me délecte de Hang me up to dry, Quiet please, I’ve seen enough ou encore Rubidoux, singles issus de leurs 2 précédents albums. Logiquement, quand j’ai su qu’ils allaient se produire en concert, au Bataclan en plus, je n’ai pas hésité, j’ai pris mes places !
Les Cold War Kids au Bataclan : un enthousiasme incroyable mais un live sans surprise
Mardi dernier, 15 février, je me suis donc retrouvée dans une salle comble de fan aussi impatients que moi d’écouter les Cold War Kids en live. Du coup, le groupe s’est senti immédiatement à l’aise et chez lui sur cette scène du Bataclan. L’ambiance était excellente, le son particulièrement bien réglé et fluide, bravo aux ingénieurs du son et bien entendu aux musiciens ! Ils ont enchaîné les titres avec une certaine aisance et un indéniable enthousiasme. Tout le monde était heureux en somme : nous, public, de les voir en live, et eux, les Cold War Kids, de nous interpréter leurs chansons. Ils nous ont d’ailleurs offert 3 rappels, situation selon leurs propres dires exceptionnelle, la liesse générale méritant cette générosité et ce partage entre des musiciens et son public. J’ai trippé comme je l’espérais sur Hang me up to dry, poussée et transportée dans une folie indie rock orgasmique ! Bon dieu que ce fût bon ! Gros bémol par contre : le tout était trop rodé, trop radio edit, trop propret ! Ils ne se sont pas lâchés et n’ont pas proposé de version live de leurs titres, pas de solo de guitare surpuissant, pas de reprise en choeur avec le public…vraiment dommage, cela aurait pu être tellement plus puissant !
Et en fait, je n’ai été transcendée que par l’ambiance de la salle et les anciens titres mais malheureusement j’avoue que leur 3e album me laisse indifférente.
Mine is yours, le 3e album des Cold War Kids sorti le 25 janvier 2011 : fade et vieillot !
Je ne retrouve pas la profondeur ni les mélodies éclatantes que j’ai maintenant pris l’habitude d’écouter avec eux. La faute à des airs trop folk à mon goût, une volonté nouvelle d’aller s’étrangler dans les aigus…je regrette les accents indie et graves bien marqués sur les précédents albums. Mine is Yours n’apporte rien, pas de nouveauté, pas de surprise, c’est plat et j’ose même ajouter, assez vieillot. Je suis donc très déçue car j’attendais de pouvoir me délecter de nouvelles mélodies des Cold War Kids mais même la joie qui m’a transportée pendant le concert n’a pas suffi à me faire apprécier cet album. J’hallucine même totalement de la chronique dithyrambique faite par les Inrocks et au vu des commentaires associés, je ne suis pas la seule !
Je passe donc mon tour, je garde ma playlist actuelle, j’oublie ce 3e opus en espérant que cet accroc sur leur parcours soit vite effacé par un 4e album de folie – l’espoir toujours – et je vous laisse avec une superbe version live de Quiet Please : longue de plus de 8 minutes et follement indie rock…Enjoy :)
Cold War Kids : Quiet Please, live @ Mercury Louge NY (01/04/07), source Youtube
L’année 2011 commence bien ! A peine 5 jours passés et voici déjà une découverte indie rock à me mettre sous la dent : Delta Spirit.
Ce groupe californien a déjà sorti deux albums : Ode to Sunshine en 2008 et History from Below en 2010. Ma préférence se porte clairement vers le premier qui m’emballe totalement avec ses accents indie rock plus affirmés et moins folk que le second. Je vous laisse mon podium, mon top 3 incontournable : People C’mon, House built for Two et Strange Vine, que du bonheur…Enjoy :)
Delta Spirit : People C’mon, source Youtube
Delta Spirit : House built for two, source Youtube
Delta Spirit : Strange Vine, source Youtube
Hier soir je suis montée à bord d’une machine à remonter le temps qui s’était posée au Nouveau Casino, direction les années 70 pour assister au concert des Black Angels.
Arrivée à 20h50, j’ai à peine eu le temps de commander une bière qu’une voix sortie de l’espace temporel inter-galactique a annoncé l’entrée sur scène des 5 Texans composant le groupe The Black Angels. C’était parti pour 1h20 de concert psychédélique.
Au départ, le public s’est montré un peu mou, j’avais autour de moi beaucoup de quadra peut-être fatigués par leur journée de boulot, j’ai donc rapidement quitté ma confortable place accoudée au bar au fond de la salle pour rejoindre le milieu de la fosse où j’ai trouvé une ambiance pleine d’enthousiasme et d’entrain. Là je me suis laissée envahir par les sons voluptueux des guitares, par le rythme langoureux et puissant de la batterie, et par le chant profond et céleste du chanteur, pour entrer dans une transe joyeuse, le rock indie des Black Angels me pénétrant les veines comme une drogue douce et chaleureuse.
L’unique représentante féminine du groupe, Stéphanie Bailey, nous a fait une démonstration magistrale de son talent de batteuse, elle est incroyablement rock cette fille et de nombreux mâles scandaient son nom car en plus de manier la baguette telle une magicienne, c’est une jolie blonde ! Les guitaristes Christian Bland et Nate Ryan m’ont envoûtée grâce à leurs doigts de virtuoses de la basse et de l’électrique, dans une attitude stoïque, qui dégageait légèreté et contrôle, la grande classe les mecs ! Kyle Hunt s’est montré plus enthousiaste et démonstratif sur scène et enchaîne les instruments, impressionnant ! Quant au chanteur Alex Maas, multi-instrumental lui aussi, j’ai été ravie d’entendre sa voix en live, aussi pure et posée que sur la version studio. Le micro modulait sa voix pour apporter cet effet ondulatoire pour donner un chant vaporeux et intense, limite sacré j’ose dire.
J’ai encore une fois vécu un super moment de musique live : j’ai trippé, plané, flotté dans l’espace de bout en bout, notamment sur Young Men Dead, Mission District, You on the Run et Science Killer que j’élis définitivement comme la tuerie des Black Angels même si le choix est difficile. Et je comprends mieux maintenant pourquoi le rythme de cette chanson me transperce autant : Stéphanie Bailey et Kyle Hunt battent la mesure en duo sur ce titre, ce sont donc deux rythmes de batterie qui donnent cette litanie frénétique et exaltante qui rend l’immobilisme impossible. Amazing ! Je regrette juste qu’Alex Maas n’ait pas sorti sa sitar pour agrémenter le concert des notes indie qui font pourtant aussi leur style musical.
Je n’ai pas pu récupérer la setlist pour le moment, mais j’ai trouvé le live de la route du rock sur le site liveweb.arte.tv dont la setlist me paraît identique. Je vous laisse savourer le live ci-dessous avec du coup une belle qualité d’image, vous allez avoir l’impression d’être au premier rang pour savourer vous aussi ce puissant concert des Black Angels sans bouger de votre canap’ ! C’est ça la magie du net…Enjoy :)
The Black Angels : live la route du rock source : liveweb.arte.tv
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Vous voulez tripper sur des mélodies tout droit sorties des seventies à la sauce 2010 ? The Black Angels vont vous ravir.
Tout y est : une vois profonde et languissante à la Jim Morrison (le chanteur s’appelle en fait Alex Maas), des mélodies aériennes, des guitares dans tous les sens, du tambourin, de la basse, des échos…et tous ces autres trucs qui me dépassent – du genre d’une drone machine, qui font que je plane au-dessus de mon canap’ en écoutant leurs mélodies psychédéliques.
Créé en 2004, ce groupe a déjà deux albums à son actif : Passover sorti en 2006 et Directions to See a Ghost sorti en 2008. Et le 14 septembre prochain sonne la date de sortie de leur troisième album Phosphene Dream. Je ne peux déjà plus me passer du titre The Sniper qui me fait un peu penser à mes chers Kasabian. Yeaaah ! Ca fait trois albums à découvrir d’un coup pour ceux qui comme moi seraient passés à côté…Mmmmhhh ! C’est cool la vie :)
Alors trippons tous ensemble sur les Black Angels !
Je vous laisse leur Myspace sur lequel vous pourrez écouter pas moins de 18 chansons, ils sont généreux en plus – et en image, my favorite Mission District (dont la qualité vidéo est excellente en plus !)…Enjoy :)
PS de dernière minute : ne manquez pas non plus le titre Science killer…ça tue !
PS de dernière minute 2 : ils sont en concert au Nouveau Casino le 5 octobre, et j’ai ma place :)
The Black Angels : Mission District, live à la Maroquinerie, Paris le 9 mai 2008, merci à MattDIskEyes pour la vidéo !
Je continue ma ruée vers l’or toujours à l’affut de découvertes musicales pop rock et j’en ai trouvé une que je souhaite une fois de plus partager avec vous.
Il s’agit d’Andy Mc Grath, un Londonien de 34 ans, pas connu et non signé, pourtant son premier album Love the Sun mérite à être connu. Dix chansons sont en écoute sur son Myspace. Ce sont des morceaux de pop anglaise planante, d’indie rock voire de world music instrumentale mélangeant guitare, violoncelle, flute, piano, basse, clarinette et j’en passe. Difficile de le ranger dans une case, tout ce dont je suis sure, c’est qu’il me fait m’envoler avec lui, chaque chanson est magnifiquement portée par une voix maîtrisée, profonde et pleine de nuances. Alliée à toutes sortes d’instruments, elle apporte ce côté aérien qui m’est si précieux et qui fait que l’indie me fait tant planer. Ainsi dans There are in Love les sonorités hispano indiennes encerclent l’espace crescendo puis de plus en plus franchement, mais toujours avec une puissante légèreté, pour clairement nous amener dans un état de transe assumée.
Moky aime Andy Mc Grath !
Il me fait beaucoup penser à Radiohead, notamment sur M qui dure en plus pas moins de 6 minutes Messieurs Demmes ! Sur Nite Songs, les sons virevoltent dans les graves et les aigus comme s’ils ne suivaient pas de règle cependant dans une belle et fluide harmonie. Je trouve l’apothéose dans I’m fallen off qui commence avec un rythme sec de guitare comme je les aime, de ceux qui me donnent envie de gratter la mienne ; sur laquelle s’incruste une flute légère et douce, apportant une pointe de poésie ; une guitare électrique enflamme ensuite l’ensemble pour apporter une pointe rock ; l’indie rock tire finalement le tout vers le Nirvana. Cette rythmique psychédélique est reprise dans Flaunting a Smile qui s’envole vers un zénith multicolore et euphorisant.
Selon sa bio, il serait en train de travailler sur un deuxième album Saturn, j’aimerais déjà bien pouvoir télécharger le premier qui est malheureusement introuvable. On va donc se contenter de son Myspace pour le moment, allez y faire un long détour, détendez-vous, la zen attitude va vous envahir et vous faire décoller de votre canapé…Enjoy :)
Ce groupe, les Absynthe Minded, j’en entendais souvent parler ces derniers temps, il m’a été conseillé de les écouter…
Sur les ondes de Oui FM déjà , j’ai dernièrement entendu le titre Envoi que j’appréciais bien dans ma Twin Twin turquoise ! Elle est loin de ressembler à une voiture de course (quoi que les innombrables pocs parcourant sa petite carrosserie pourraient faire penser le contraire…), mais cette chanson me donne envie de rouler, de partir sur les routes, véritable invitation à l’escapade estivale. D’ailleurs, dans le clip à visionner ci-dessous, vous pourrez constater que je suis pile dans le thème ! – Sauf que les personnages sont plus écolos : ils courent, prennent le bus ou le vélo…mais le tout au soleil :) – Et je tiens à préciser l’avoir regardé APRES avoir écouté la chanson…héhéhé je pense que c’est juste que les sonorités très folk me font souvent ça.
En effet, clairement folk, cette chanson est composée de ce rythme de guitare sèche entraînant, d’une voix rauque et légère, et d’une petite mélodie à la guitare pincée qui accompagne le tout comme les gazouillis des oiseaux. Elle fleure bon les vacances d’été, pour moi qui en rentre, ça me permet de les prolonger dans ma tête un peu plus longtemps :)
La découverte commence donc plutôt bien. Elle va me réserver une belle suprise.
Premier titre bien cool, je me suis donc rendue sur leur Myspace, espérant trouver une pépite. Eh bien vous savez quoi ? Je l’ai trouvée !
Idem que pour la première, je l’avais déjà entendue mais jamais le nom de l’artiste. Dès les premières notes, je l’ai reconnue et la banane s’est immédiatement étendue sur mon visage, j’adore ! Il s’agit du titre My heroics, part one, qui pour moi illustre parfaitement les images que m’inspire le nom du groupe : elle enivre telle l’absynthe, elle est sinueuse toute en arrondis, elle distille des sons aériens totalement planants. En lisant leur bio ensuite, j’ai pu constater que c’était le morceau qui les avait lancés, inclus dans leur troisième album New Day sorti en 2005. Elle a même été élue meilleure chanson de la décennie par la radio belge Studio Brussel, je suis le mooooove ! Parce que oui, bien qu’ils chantent en anglais, comme les Ghinz’, les Absynthe Minded sont Belges ! Décidément, ce pays regorge d’artistes !
Les morceaux présents sur leur Myspace sont très variés :
- une magnifique litanie rock dark et planante pour My heroics, part one,
- une exxxxxxcellente balade rock avec Plane song, (mmmmh, le solo de guitare éléctrique de fin est fantastique !),
- mais aussi des airs prononcés et assumés de guitare manouche pour It could be,
- et on passe carrément dans le jazzy pour Pretty horny flow.
Leur univers est très vaste et riche en instruments. Je n’ai pas l’habitude d’autant de couleurs différentes, et dire que je ne suis pas amatrice de sonorités jazz est un oephémisme, j’ai donc quelque peu été déconcertée au premier abord par tant de divertsité. Mais à la réécoute, j’ai ouvert mes shakras ! J’adhère complètement à leur style, que je devrais plutôt mettre au pluriel car les Absynthe Minded sont multi-genres.
Ce type de découverte me fait vraiment plaisir parce qu’elles regorgent de chansons à ré-écouter, à décortiquer, elles me procurent ce plaisir intime de se laisser pénétrer par la musique. Aaaah, ça fait du bien ! Et le bien-être ne fait que commencer, leur quatrième album sort le 14 juin prochain et cerise sur le gâteau, ils seront le 18 à la Maroquinerie. Yes ! Un bon live à ajouter à la liste ! Le clip Envoi comme promis vous attend ci-dessous et en bonus, deux live pour vous donner envie : le premier est Heaven Knows avec des sonorités folk dignes de Dire Straits ; c’est leur clip live promo officiel, du coup en bonus bis, j’ajoute le live de Plane Song au Nouveau Casino qui achève de m’impatienter de les voir en concert…Enjoy :)
Absynthe Minded : Envoi, merci à Xavier pour la vidéo !
Absynthe Minded : live au VOORUIT de GAND (Belgique), merci à Xavier pour la vidéo !
Absynthe Minded : Plane Song, live au Nouveau Casino, merci à elody2503 pour la vidéo !
Bon, j’adore aussi trop cette vidéo du super titre des MGMT : The Handshake, pur moment de rock avec un final à la guitare électrique exceptionnel !…Enjoy :)
MGMT : The Handshake
Encore un petit lien youtube vers un live de MGMT fabuleux avec une intro à la flute traversière de Electric feel, dommage qu’on n’ait pas eu cette version hier soir…Enjoy :)
MGMT : Electric Feel

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